(cet article apparaît avec l’autorisation exclusive de Mr Rafael ALEJARRA)
Nous allons aborder cette semaine un sujet qui est un facteur limitant pour tous les athlètes, indépendamment de la discipline : la surcharge de travail et le surentraînement. Nous commencerons à définir la différence entre eux. La surcharge de travail peut être défini comme une accumulation d’entraînements ou le manque de récupération approprié (le repos), qui a pour effet la diminution de l'entraînement pendant une période courte (des jours ou des semaines).
Le surentraînement peut être défini par la diminution de la performance pendant des semaines, jusqu'à des mois en raison de la mauvaise adaptation à l’entraînement. Une erreur très commune entre des athlètes et des entraîneurs (formateurs) est de ne pas arriver à diagnostiquer les symptômes de la surcharge de travail ou du surentraînement. Nous savons que les symptômes sont nombreux, mais nous parlerons des plus communs. PAR RAPPORT À L’ENTRAINEMENT : diminution de la performance; diminution de la force; perte de la coordination moteur. PAR RAPPORT AUX ASPECTS PHYSIOLOGIQUES : le changement de la pression artérielle et du rythme cardiaque pendant et après l'activité; augmentation du métabolisme basal; fatigue chronique; concentration élevée de cortisol; diminution de la concentration de testostérone libre; nausées; lésions musculaires fréquentes; aménorrhée. PAR RAPPORT AUX ASPECTS IMMUNOLOGIQUES : augmentation de la sensibilité au maladies, au froid, aux allergies. Il est bien connu que des athlètes d'élite doivent surpasser leurs limites à chaque entraînement pour obtenir des améliorations bien que infimes, mais nous devons porter une attention spéciale en établissant la planification du travail (entraînement). Mais aussi au temps de repos, un des principaux facteurs pour la conservation des athlètes, pour que les objectifs puissent être atteints. Salut et à la semaine prochaine,
prof Rafael Alejarra
préparateur Physique de Wanderlei Silva